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La Bourse de Paris accélère son repli

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PARIS (AFP) - La Bourse de Paris accentuait son repli mardi à la mi-journée, le CAC 40 (Paris: actualité) cédant 0,72%, les résultats semestriels de Vivendi Universal (Paris: FR0000127771 - actualité) ne suffisant pas à donner au marché l'impulsion qui aurait pu lui permettre de reconquérir les 4.500 points.
A 11H50 (09H50 GMT), le CAC 40 cédait 32,54 points à 4.459,28 points dans des échanges de 1,40 milliard d'euros.Londres perdait 0,56%, Francfort 1,17% et l'Euro Stoxx 50 0,47%.
"Le marché plafonne un peu, il ne parvient pas à franchir les 4.500 points, dès qu'il s'en approche, on assiste à des prises de bénéfices et il n'y a pas de catalyseur qui puisse l'aider à franchir ce seuil", expliquait un courtier parisien.
"Les résultats d'un groupe comme Vivendi ne sont pas suffisants pour soutenir la tendance", ajoutait-il.
Les opérateurs espéraient trouver un soutien dans la publication à 16H30 (14H30 GMT) des chiffres américains de la balance commerciale de juillet et de l'indice des prix à la production d'août.
Ces chiffres "risquent de dicter la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (pour laquelle les opérateurs sont dans le flou après le cyclone Katrina, ndlr)", estimait un stratégiste actions.
VIVENDI UNIVERSAL (+0,84% à 26,27 euros) profite de la publication d'un bénéfice net au deuxième trimestre multiplié par plus de 3,5, à 640 M EUR, et du relèvement de ses perspectives de bénéfice annuel, à plus de 1,8 md EUR.
La progression du titre est cependant freinée par deux déceptions, chez CANAL+ (-0,28% à 7,15 euros) et dans les jeux.
SANOFI-AVENTIS (-0,60% à 66,45 euros) a signé un accord avec l'américain Prasco Laboratories qui permet à ce dernier de commercialiser aux Etats-Unis une version générique de l'anti-histaminique vedette du français, l'Allegra. Les termes de l'accord n'ont pas été dévoilés.
LAFARGE (Paris: FR0000120537 - actualité) (-1,25% à 71 euros) a succombé aux abaissements de recommandations et d'objectifs de cours d'UBS (Virt-X: UBSN.VX - actualité) , passé à "neutre" contre "acheter", et d'ING, passé à "conserver" contre "acheter".
RHODIA (Paris: FR0000120131 - actualité) (-3,87% à 1,49 euro) a averti que son EBITDA (excédent brut d'exploitation) du second semestre serait affecté par les catastrophes naturelles en Suisse et en Louisiane qui ont touché deux de ses sites.
NRJ GROUP (Paris: FR0000121691 - actualité) (-1,61% à 17,71 euros) a publié des résultats pour les neuf premiers mois de son exercice 2004/05 (octobre 2004/juin 2005) seulement en ligne avec les attentes et a fait état de prévisions prudentes pour la fin septembre, selon les analystes.
APRIL GROUP (Paris: FR0004037125 - actualité) (+2,73% à 28,25 euros) a dégagé un bénéfice net en progression de 44% au premier semestre 2005, à 26,2 M EUR.
SOPRA (+2,90% à 56,85 euros) a enregistré au premier semestre 2005 un bénéfice net en hausse de 70,8% à 11,1 M EUR, des chiffres supérieurs aux attentes des analystes, qui saluent aussi le relèvement des prévisions de chiffre d'affaires pour 2005.
INTER PARFUMS (NASDAQ: IPAR - actualité) (+5,55% à 31,38 euros): les analystes soulignent la stabilité du bénéfice opérationnel, supérieur aux attentes (-1% à 12,9 M EUR).
Le bénéfice net s'est inscrit à 8,2 M EUR (-1% également).
DANE-ELEC MEMORY (+1,84% à 5,54 euros) a réalisé un bénéfice net part du groupe de 2,4 M EUR au deuxième trimestre 2005, en hausse de 31,2% sur un an.
GFI INFORMATIQUE (Paris: FR0004038099 - actualité) (-3,03% à 5,77 euros) a réalisé au premier semestre 2005 un bénéfice net en hausse de 3% à 6,7 M EUR mais inférieur aux attentes.
Cordialement Forex Queen
Source : Yahoo
Wall Street placée sous le signe des fusions
Les variations des indices boursiers au cours de la séance du lundi 12 septembre ont été faibles. Les investisseurs hésitaient à opérer en Bourse dans l'attente d'une batterie d'indicateurs statistiques américains les jours suivants.
Aux Etats-Unis, le Dow Jones a très peu progressé, de 0,04 %, tandis que le Nasdaq a gagné 0,34 %. Il a été soutenu par la progression des actions de sociétés du secteur de la haute technologie après l'annonce de plusieurs fusions. Dans le domaine des logiciels, Oracle (+ 1,6 % sur la séance, à 13,49 dollars à la fermeture) rachète Siebel (+ 12,7 %, à 10,29 dollars) et la société d'enchères en ligne eBay (+ 0,8 %, à 38,94 dollars) reprend l'opérateur de télécommunications Skype (non coté) pour 2,6 milliards de dollars (2,12 milliards d'euros). Dans la foulée, Google et Yahoo ! ont respectivement progressé de 3,6 %, à 309,74 dollars et de 1,3 %, à 33,91 dollars.
En Europe, l'indice DAX de la Bourse de Francfort est repassé sous les 5 000 points dans la journée et a perdu 0,32 %, à 4 989,98 points en clôture. Principale responsable, l'action de l'assureur Allianz, en chute de 3,32 %, à 105,45 euros, suite à l'annonce, dimanche, d'une offre de rachat sur les 44,5 % du capital restant de sa filiale italienne Riunione Adriatica de Sicurta (RAS). L'action de cette dernière a pris 7,10 %, à la Bourse de Milan, à 18,86 euros, s'approchant des 19 euros proposés par titre à ses actionnaires par Allianz.
A Paris, le CAC 40 a fini inchangé, à 4 491,82 points. Sa plus forte hausse a été celle du fabricant de verres ophtalmiques Essilor (+ 2,26 %, à 67,80 euros), pourtant sans actualité depuis la publication, jeudi 8 septembre, de ses bons résultats semestriels. Et sa plus forte baisse, celle de l'action Thales ( 2,29 %, à 36,75 euros), dont la seule nouvelle, lundi, était un contrat remporté en Inde.
A Tokyo, l'indice Nikkei n'a gagné, mardi, que 0,04 %, les investisseurs ayant pris leurs plus-values au lendemain d'une hausse de 1,61 % du marché japonais.
Cordialement Forex Queen
Source: LeMonde
Jean-Louis Laurens, CEO chez Axa Investment Managers

Jean-Louis Laurens est directeur exécutif chez Axa Investment Managers qui gère près de €360 milliards d’actifs. Il nous explique comment la prise de risque, un soupçon de chance et des rencontres mémorables ont façonné sa carrière en banque.
J’ai rejoint Axa Investment Managers il y a maintenant six ans, le 1er octobre 1999. Ma fonction n’est pas directement liée à l’investissement : en tant que directeur exécutif, directeur international du business développement et CEO de Axa Investment Managers en France, je m’occupe surtout de la partie business. Je suis chargé de superviser et de motiver nos sales et spécialistes du marketing à travers le monde.
Notre premier objectif à l’heure actuelle est de développer notre activité. En 2004, nous avons levé €29 milliards net, soit plus de deux fois le montant des années précédentes. Cela a constitué un moteur pour notre croissance. Nous avons réussi à réellement développer notre présence en gestion d’actifs institutionnels en France: le fonds de réserve français pour les retraites a fait des appels d’offres pour €16 milliards, et nous avons remporté de nouveaux mandats d’un montant de €2,5 milliards. Nous avons réduit nos objectifs pour 2005 à une levée de €24 milliards dans la mesure où le gouvernement français ne va pas répéter cette opération. Il s’agit d’un objectif qui reste ambitieux mais nous avançons à un rythme soutenu et sommes en bonne voie. Au quotidien, j’essaie de passer le maximum de temps avec nos clients. Je voyage toutes les semaines dans un ou deux pays européens et rencontre en général les managers seniors de fonds de pension ou d’institutions financières ainsi que des consultants en investissement. La semaine dernière, j’étais à Milan, où j’ai rencontré M. Lorenzetti, consultant en investissement italien réputé, ainsi que le CEO de AXA Catolica, un groupe de retraite et d’assurance. La semaine prochaine, je vais en Espagne, où je dois rencontrer l’associé senior d’un grand cabinet de stratégie qui connaît bien les problématiques liées au secteur financier espagnol. Lorsque je ne travaille pas, j’approuve de nouveaux produits et participe au lancement de nouveaux fonds. Mes années en banque d’investissement Avant de rejoindre AXA IM, j’étais banquier d’affaires. Ma carrière a commencé chez HSBC (qui à l’époque s’appelait la Midland Bank). Je suis entré en 1978 en tant qu’analyste crédit dans la nouvelle filiale française où j’ai passé trois ans. Je suis ensuite parti dans un bureau en Allemagne, puis à New York. A Wall Street, j’ai travaillé sur des LBO et des fusions-acquisitions. On m’a ensuite proposé de rentrer en France afin de créer une activité de banque d’investissement pour le groupe, sous la dénomination Samuel Montague. Trois ans plus tard, nous étions 5ème en France. Le succès de l’équipe de fusions-acquisitions française d’HSBC a attiré l’attention de Morgan Stanley qui m’a proposé à 38 ans de devenir leur co-directeur du département corporate finance pour la France. Je n’étais pas sûr de vouloir accepter dans la mesure où le poste était réellement important mais j’ai finalement relevé le défi. Travailler pour Morgan Stanley était très intéressant mais aussi très intense. J’ai des souvenirs précis de quelques affaires, parmi lesquelles l’introduction en bourse de Technip, un groupe français d’engineering dont l’équipe était fantastique. C’était l’une des premières introductions en bourse que je dirigeais mais ce fut un vrai succès. Les clients étaient l’un des aspects les plus importants de mon travail : si vous êtes banquier en fusions-acquisitions, vous travaillez très dur et faites tant de choses qu’il est presque impossible de se souvenir de tout. Les bons moments passés avec les clients créent des souvenirs durables et j’ai encore aujourd’hui des amis dans ce domaine qui datent de cette époque. La fin d’une époque J’ai décidé qu’il était temps pour moi de quitter Morgan Stanley le jour où mon fils, alors âgé de neuf mois, ne m’a pas reconnu. Je n’avais alors aucun week-end et aucune soirée disponible pour être avec ma famille. Je voulais être maître de mon emploi du temps et avoir un poste plus axé sur le business. J’ai eu la chance de me voir proposer une opportunité intéressante : devenir directeur de Dresdner Kleinwort Benson pour la France. J’ai donc passé quatre ans au poste de CEO des activités françaises de la banque, qui comprenaient la gestion d’actifs, les assurances-vies et la banque d’investissement. J’ai ensuite été chassé pour rejoindre AXA. J’étais alors content de partir car j’ai senti chez Dresdner que l’activité de gestion d’actifs était sur le point de devenir un domaine à la croissance élevée. Se lancer Plusieurs éléments m’ont aidé dans ma carrière. J’attribue en particulier mon succès au fait que je peux travailler dans trois langues indifféremment (anglais, allemand et français) et au fait que j’ai acquis une expérience très internationale. C’était un réel avantage pendant mes années en banque d’investissement et cela m’a aidé à obtenir des promotions. J’ai toujours saisi les opportunités qui se présentaient à moi. J’ai accepté des postes importants (comme celui de Morgan Stanley) qui représentaient un risque et sur lesquels j’aurais pu me tromper. Mais tout s’est bien passé. J’imagine qu’on peut aussi dire que j’ai eu de la chance d’avoir tant d’opportunités. Je suis d’accord: il est impossible de réussir sa carrière sans un minimum de chance!
Cordialement Forex Queen
Source : efinancialcareers.com
Un gratuit financier profane le temple du "Financial Times"

Un journal de paroisse" : c'est ainsi que se présente le premier quotidien gratuit économico- financier au monde, City A.M., destiné aux cadres de la City.
Depuis le lancement, le 5 septembre, de ce tabloïd composé de vingt-quatre pages en couleurs, le Financial Times n'est plus le seul emblème national de la première place financière européenne. Soutenu par des investisseurs privés, dirigé par deux anciens responsables du groupe suédois pionnier de la presse non payante, Metro International, le nouveau titre offre de la finance en manchette, des résultats de sociétés, une page boursière, du sport-business avec, de surcroît, une large place consacrée aux célébrités, aux restaurants et à la mode. Ses promoteurs espèrent rapidement doubler le tirage initial de 50 000 exemplaires.
Sous la houlette de son directeur de la rédaction, Andy Gowers le FT a eu tendance à privilégier un premier cahier regroupant macro- économie, politique étrangère, culture et pages éditoriales au détriment de la micro-économie, en particulier la vie des entreprises britanniques. Le développement à l'étranger (FT Deutschland , trois éditions internationales) a sans doute accentué ce phénomène. Par ailleurs, la concurrence des pages business étoffées des grands titres de la presse généraliste, à l'exemple du Telegraph et du Times, a accéléré le repli des ventes du Financial Times vers sa base de départ (135 000 exemplaires).
"Alors que le Wall Street Journal est réputé pour son emprise sur les arcanes des marchés boursiers américains, dans son hinterland, le FT est perçu comme flasque et inconsistant", estime Alan Ruddock, chroniqueur de City A.M . Un jugement que conteste le FT , qui insiste sur l'amélioration de ses pages micro. Reste que le quotidien des affaires, qui a perdu 9 millions de livres en 2004, est la cible de rumeurs persistantes de vente que la maison mère, le groupe britannique de médias Pearson, dément catégoriquement.
City A.M . souligne le dynamisme de la presse gratuite au Royaume-Uni, dominée par Metro . Sa diffusion quotidienne frôle le million d'exemplaires contre douze millions pour les titres généralistes. Mais la distribution de City A.M. aux points stratégiques de la City et du quartier jumeau de Canary Wharf, en particulier aux abords des stations, pose problème. A leur arrivée au bureau, une majorité de professionnels ont déjà lu un quotidien payant ou gratuit dans le train, le bus ou le métro. Ont-ils vraiment besoin d'un autre support en allumant leur ordinateur, s'interrogent les publicitaires ? Dans la City, le temps, c'est de l'argent...
Cordialement Forex Queen
Source : le Monde
La Bourse américaine en hausse en milieu de journée

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NEW YORK (AFP) - La Bourse américaine était en hausse lundi en milieu de journée, soutenue par la baisse des prix du pétrole et par de grosses fusions dans le secteur technologique: le Dow Jones (actualité) gagnait 0,13% et le Nasdaq (NASDAQ: actualité) progressait de 0,41%.
Vers 16H45 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), principal indicateur de Wall Street, prenait 14,10 points à 10.692.66 points et l'indice composite du Nasdaq avançait de 8,95 points à 2.184.46 points.L'indice Standard and Poor's 500, plus représentatif de la tendance générale, reculait en revanche de 0,03% (-0,38 point) à 1.241,10 points.
Le marché obligataire était en baisse: le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse du prix, progressait à 4,192% contre 4,123% vendredi soir et celui du bon à 30 ans à 4,464% contre 4,402% vendredi soir.
Plusieurs grosses acquisitions ont été annoncées lundi dans le secteur technologique.
Ebay (NASDAQ: EBAY - actualité) va racheter l'éditeur de logiciels Skype pour 2,6 milliards de dollars et le numéro deux mondial des logiciels Oracle va acquérir l'éditeur de progiciels Siebel Systems (NASDAQ: SEBL - actualité) pour environ 5,85 milliards de dollars.
L'action eBay gagnait 2,12% à 39,46 dollars en réaction à des commentaires positifs d'analystes sur le rachat de Skype, après avoir ouvert à la baisse.
Oracle prenait 0,98% à 13,42 USD et Siebel bondissait de 12,92% à 10,31 dollars. "Le rachat de Siebel par Oracle devrait être positif" pour Oracle, a souligné Owen Fitzpatrick, analyste de la Deutsche Bank (Xetra: 514000 - actualité) .
Le reste du secteur semblait tirer parti de ces annonces, Yahoo (NASDAQ: YHOO - actualité) prenant 2,12% à 34,20, Google (NASDAQ: GOOG - actualité) 3,41% à 309,15 et Amazon 2,56% à 44,05 USD. Intel (NASDAQ: INTC - actualité) en revanche (-0,71% à 25,06 USD) faisait toujours les frais du resserrement de ses prévisions pour le troisième trimestre.
Les investisseurs devraient aussi continuer à porter leur attention sur le prix du pétrole, qui poursuivait sa baisse lundi sur le marché new-yorkais: le baril de brut pour livraison rapprochée en octobre perdait 1,32 dollar à 62,70 dollars à 16H36 GMT.
"Le pétrole va soutenir le marché, c'est sûr, (la baisse du brut) est devenue une tendance", estime M. Fitzpatrick.
Mais le repli du pétrole a eu également comme effet de faire baisser les valeurs pétrolières, freinant la hausse de la Bourse. ExxonMobil, première capitalisation boursière perdait ainsi 1,10% à 62,50 USD et ConocoPhillips 2,25% à 67,47 USD.
Comme en fin de semaine dernière, les investisseurs restent prudents car les spéculations continuent sur la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de relever ou non son principal taux directeur lors de sa réunion du 20 septembre, note Art Hogan, de chez Jefferies.
Le analystes demeurent très partagés, certains estimant qu'elle fera une pause dans son cycle de relèvement des taux et d'autres pariant sur une hausse de 0,25 point de pourcentage pour porter le taux principal à 3,75%.
Du côté des compagnies aériennes, Delta Airlines perdait 15,45% à 0,93 USD. La compagnie en difficulté devrait se placer cette semaine sous la protection de la loi américaine sur les faillites (Chapitre 11), selon le Wall Street Journal.
Northwest Airlines (NASDAQ: NWAC - actualité) reculait de 3,99% à 3,37 dollars après avoir annoncé que son syndicat de mécaniciens avait décidé d'arrêter les négociations. Ils sont en grève depuis le 20 août pour protester contre les sacrifices financiers demandés par la compagnie en difficulté.
La compagnie a par ailleurs annoncé qu'elle allait embaucher de façon permanente certains des mécaniciens qui remplacent actuellement les grévistes.
- NASDAQ (La Bourse électronique de New York (en anglais))
- NYSE (Les cours à Wall Street (en anglais))
Cordialement Forex Queen













