Private Equity

Publié le par Forex Queen

Le club très fermé du Private Equity
Quel est le secteur en finance le plus convoité par les candidats ? Poser
cette question à n’importe quel banquier d’affaires et il vous répondra
toujours la même chose: le private equity.
Les fonds de private equity sont les privilégiés du système capitaliste.
Avec des centaines de millions de dollars, et souvent des milliards de
dollars à investir, ces fonds sont spécialisés dans le rachat de grandes
entreprises bien établies, leurs optimisations et leurs reventes.
 
Ceux qui travaillent en private equity peuvent gagner des salaires assez
impressionnants. Ils bénéficient également d’une sécurité d’emploi dont
rêvent la plupart des banquiers d’affaires. Mais, n’espérez pas trouver un
poste dans ce domaine facilement.
 
 
Peu d’élus
 
 
« Le private equity est l’un des secteurs les plus populaires en ce moment
», explique Tim Butler, directeur des programmes carrières à la Harvard
Business School. « C’est aussi l’un des domaines les plus compétitifs, sinon
le plus compétitif pour y entrer. »
 
 
Selon Guy Townsend, directeur général de Walker Hamill, cabinet de
recrutement basé à Londres et spécialisé dans le private equity pour la zone
Europe, la plupart des candidats n’ont aucune chance de travailler dans ce
domaine : « Il faut que vous soyez diplômé d’une des meilleures écoles. Si
vous venez de la banque, vous devez avoir travaillé pour l’une des banques
les plus renommées et être classé parmi les meilleurs de votre groupe. »
 
 
Si vous remplissez ces critères d’exigence, comment maximiser vos chances de
succès? Tout dépend du pays où vous vivez. Cependant, dans l’ensemble, le
message est le même pour tout le monde : être excellent.
 
 
MBA : le tremplin
 
Si vous avez l’intention d’utiliser un MBA comme tremplin pour une carrière
dans le private equity, assurez-vous de choisir la bonne école. Blackstone
Capital Partners, fonds américain gérant 10 milliards d’€, sélectionne
uniquement les étudiants de trois écoles : Harvard, Wharton et Columbia. En
Europe, les écoles cotées sont la London Business School et l’INSEAD.
 
 
L’année dernière, la Columbia Business School a placé 30 de ses étudiants en
Private Equity. Chiffre non négligeable si l’on considère que la plupart des
fonds n’embauche pas plus de 10 personnes chacun.
 
 
Regina Resnick, directrice du service carrières à Columbia, souligne les
liens historiques de l’école avec l’industrie. C’est toujours utile que de
grands noms tels que Henry Kravis, co-fondateur de Kohlberg Kravis Roberts,
soient des anciens élèves de l’école et qu’ils aient organisé des débats
pour les étudiants. « Les fonds de private equity aiment tisser des liens
avec les étudiants avant d’embaucher », précise Regina Resnick. « Le
processus est très personnalisé : ils n'embauchent pas en grand nombre et
aiment d’abord connaître les étudiants. »
 
Les implications sont évidentes : si vous n’êtes pas dans la bonne école,
vos chances de tisser des liens sont sévèrement limitées.
 
 
France : Grandes Écoles et profils atypiques
 
Sans surprise, l’école est également un facteur important pour entrer dans
le domaine du private equity en France. Sur le terrain des Grandes Écoles,
il n’y a de place que pour l’excellence.
 
 
Selon Lionel Assant, Principal chez Blackstone Capital Partners, diplômé de
la prestigieuse École Polytechnique et ancien directeur de Goldman Sachs
Capital Partners, cette industrie attire les meilleurs candidats : «
L’industrie du Private Equity est très prisée en ce moment. Nous avons le
choix entre de nombreux candidats avec une grande variété de parcours. Nous
recherchons des candidats complets avec d’excellents résultats académiques
et professionnels. »
 
Blackstone base ses employés français à Londres mais, des fonds américains
comme Carlyle et des fonds européens comme Cinven, CVC Capital Partners et
Permira, ont des bureaux en France.
 
 
D’après Barbara Valaperti, consultante basée à Paris et travaillant pour le
cabinet de recrutement Heidrick & Struggles, la plupart des fonds ont déjà
des bureaux bien établis en France et les offres d’emplois y sont rares.
Cependant, certains fonds sont parfois prêts à offrir des postes de seniors
vacants à des outsiders. Dans ce type de cas, les profils atypiques peuvent
être appréciés. Selon elle, quelques notions en banque, en consulting
stratégie et une connaissance de l’industrie sont une combinaison idéale.
Cordialement  FxQ
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Publié dans forexqueen5

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H
super ton site. Très bien ton site... Bonne continuation.......<br /> Entrer
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E
Pas mal le blog :)\r\r\rMarre de dépenser bêtement ? Le carburant est de plus en plus chere ? \r\r Visitez donc economiser carburant\r\r\r\r @ tres bientot ! Sur conduite economique
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F
:)
R
pas mal FXQ, y as tu tes entrees?<br /> RMG<br />  
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F
:) , un ptit peu ..<br />  <br /> Bye
R
Pas mal FXQ, y as tu tes entrees?<br /> RM.
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